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Cheval de race Curly

Découvrez les différentes races de chevaux : leurs origines, leurs particularités, leurs domaines de prédilection.

Ses origines

Le Curly a été développé à partir de mustangs frisés découverts en 1898 dans le Nevada. Trois familles sont à l’origine des  souches actuelles de Curlies : familles Damele et Skonjberg aux Etats-Unis et, la plus ancienne dans ses actions, la famille Pollok au Canada (1883).

 Sa présence sur le continent américain est cependant plus ancienne. Une gravure atteste ainsi de la présence de chevaux frisés dès 1801, lorsque les Sioux Lakotas ont volé des chevaux aux Crows. Certaines tribus Amérindiennes les considéraient comme sacrés et les appelaient les « chevaux bisons », en référence aux poils bouclés de ces bovidés.

Darwin mentionne l’existence de ces chevaux au XIXe siècle dans différents pays.

Son origine profonde n’est pas connue. Une théorie voudrait que les ancêtres de ces chevaux proviennent de chevaux Russes frisés exportés sur le continent américain dès le début des années 1800, tels que le Lokaï ou le Bashkir, souvent frisés. Par ailleurs, des tests génétiques ont confirmé l’absence de liens entre le Curly et le Bashkir actuel, différent du Bashkir originel.

Il n’a à ce jour été répertorié que 5 races de chevaux frisés dans le monde : le Bashkir (Russie), le Lokaï (Tadjikistan), le Transbaïkal (Russie), le Manipur (Inde) et le Curly (USA).

Les nombreux points communs entre le Manipur et le Curly ont fait surgir la possibilité d’une origine commune. Les Anglais ont découvert le Manipur en Inde en même temps que le polo et, dans ce but, ont introduit ces chevaux dans leurs colonies. Même si cela est avéré, l’origine commune est très discutable puisque c’est seulement vers 1859 que les Anglais ont découvert cette race et ce sport particulier. Or, les « chevaux bisons » faisaient depuis longtemps partie de la culture Lakota et Crow.

 

Une autre théorie veut que le Curly descende de chevaux autochtones, présents avant l’arrivée des Européens au XVe siècle. Cette théorie va à l’encontre de celle généralement admise qui veut que les chevaux aient disparu du continent américain au Pléiostène, soit il y a environ 10 000 ans, en même temps que le mastodonte, le rhinocéros laineux, ou encore le megaceros, comme l’indique l’ensemble des découvertes archéologiques à ce jour.

Cette idée s’appuie sur quelques traditions orales amérindiennes et par des témoignages d’explorateurs ayant observé des troupeaux entiers de chevaux, et l’habileté à cheval de certaines tribus sud amérindiennes et nord amérindiennes, quelques décennies seulement après l’arrivée des Européens. Ainsi, en 1585, Hernando de Montalvo estimait à 85 000 têtes le nombre de chevaux observés autour de l’actuelle Buenos Aires, soit 40 ans seulement après la première arrivée des européens dans cette région. S’appuyant sur l’exemple Africain, où certains peuples connaissaient le cheval (ex : Ethiopie) et d’autres non, le même cas de figure est mis en avant pour le continent américain.

 

Si la piste du Lokaï est privilégiée, le mystère de l’origine profonde du Curly reste entier…
 

Ses particularités

La grande particularité du Curly est son poil frisé le rendant plus résistant au froid. Il est aussi hypoallergénique, en ce sens qu’il produit très peu de protéines allergènes au niveau des squames de la peau. Il est réputé pour sa gentillesse et son courage.

 

Ses domaines de prédilection

Le Curly est utilisé principalement pour le loisir. Il est apte à différentes disciplines tels que le saut d’obstacles, le horse ball… Son tempérament en fait un excellent aide pour des séances d’équithérapie.

 

Découvrez les autres races de chevaux :

- Le cob normand

- Le falabella

- Le shire

- Le pottok

- Le marwari

- Le pottok

- Le tolfetano

- Le welsh

- Le brumby

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